Villes et villages fleuris : un label, des réalisations
Avec Cécilia Choteau, Maire de Fournes en Weppes et des représentants du label VVF en Hauts de France
Depuis 65 ans, le label Villes et Villages Fleuris accompagne les collectivités dans leur transition vers un cadre de vie plus harmonieux et durable. En 2025, près de 4 700 communes ont été labellisées à travers tout le territoire, dont 310 arborent « 4 Fleurs ».
Aujourd’hui, le label valorise une démarche globale d’amélioration du cadre de vie en intégrant des enjeux environnementaux majeurs : végétalisation des espaces publics, préservation des ressources naturelles, protection de la biodiversité et adaptation au changement climatique. Ces initiatives contribuent également à la mise en valeur du patrimoine, à l’implication citoyenne et au renforcement de l’attractivité résidentielle et touristique.
Plus qu’un simple label, il s’agit d’un outil structurant, une véritable feuille de route, qui permet aux communes de structurer, planifier et évaluer leurs politiques publiques d’aménagement. Ce processus est soutenu par un réseau de 2 000 experts territoriaux offrant un accompagnement local sur-mesure. Le label constitue ainsi une réponse concrète aux aspirations des habitants, conciliant qualité de vie et respect de l’environnement.
En Hauts-de-France, plus de 500 communes inscrites dans la démarche de labellisation et 368 villes ou villages labellisés « 1 Fleur », « 2 Fleurs », « 3 Fleurs » ou « 4 Fleurs » contribuent à valoriser la région.
L’une d’elle est Fournes-en-Weppes qui nous recevra le 22 mai… plus d’infos à venir
Horaire : 12h15/14h00
Lieu : Mairie 1345 rue Faidherbe 59134 Fournes-en-Weppes
Le CIEP Wapi et l’association Berkem Label ont le plaisir de vous inviter au deuxième atelier du projet Street & Art Destination, qui poursuit la série de rencontres transfrontalières dédiées à la création collective.
Jeudi 23 avril 2026 De 17h à 20h Musée de Folklore, vie Frontalière – Mouscron (BE)
Après un premier temps d’échange à Roubaix, ce deuxième atelier vous propose d’explorer le musée de Folklore mouscronnois à travers une visite thématique, suivie d’un moment d’échange collectif.
Au programme de cette première rencontre :
Visite guidée d’une partie du musée par la conservatrice, Mme Van de Voorde
Retour sur les échanges et réflexions issus du premier atelier
Poursuite des échanges autour de la notion du patrimoine commun.
Le Musée de Folklore – vie Frontalière de Mouscron (MUSEF), véritable musée de société, offre une plongée dans la vie frontalière entre la Wallonie picarde, la Flandre occidentale et le Nord de la France. Il met en lumière les dynamiques sociales, les métiers, le patrimoine textile, les traditions et les échanges qui façonnent une identité culturelle riche et plurielle. Ce cadre inspirant permettra de faire le lien entre les récits partagés lors du premier atelier et leur ancrage dans le territoire.
Infos pratiques 14, Rue de la Station – Mouscron Petite restauration offerte sur place
Covoiturage possible – N’hésitez pas à nous contacter pour faciliter l’organisation.
Et après ? Cette rencontre est la deuxième d’une série de six ateliers transfrontaliers, menant à la réalisation de deux fresques murales collaboratives*. Prochaine date à retenir : Mercredi 6 mai au Flow – Centre Eurorégional des Cultures Urbaines (Lille)
(Pas d’obligation de participer à tous les ateliers)
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*Street & Art Destination, qu’est-ce que c’est ? Un projet artistique et citoyen reliant la Wallonie picarde et l’Eurométropole, visant à valoriser un patrimoine commun à travers la création de deux fresques dans l’espace public. À travers six ateliers organisés de part et d’autre de la frontière, nous ferons émerger les représentations et récits des participant·e·s afin d’imaginer collectivement ces œuvres.
Un projet possible grâce au soutien du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), dans le cadre du programme microprojet Interreg VI France–Wallonie–Vlaanderen.
Par Gabriel Isnard, Architecte diplômé, spécialisé en participation des enfants et en conception urbaine inclusive
« Les enfants ont progressivement disparu de nos espaces publics. Leur présence s’est réduite, déplacée vers des lieux qui leur sont spécifiquement dédiés. Pourtant, leur place dans la ville ne relève pas uniquement d’une question de protection, mais constitue un véritable enjeu pour comprendre et transformer nos environnements urbains.
Ce constat a nourri la réflexion et l’écriture de mon mémoire, « Les enfants bâtisseurs ». Ce travail s’appuie sur un intérêt profond construit au fil de mes études pour l’espace public, pour ce qui se joue « entre les bâtiments », là où s’inventent les usages et la vie collective. Comprendre pourquoi certains espaces étaient propices aux liens, où on s’y sentait bien.
La lecture de Jane Jacobs a constitué, en ce sens, un point de bascule majeur. En théorisant les « yeux de la rue », elle démontre comment la forme urbaine et les usages quotidiens conditionnent la vitalité de l’espace public, transformant ainsi ma propre lecture de la ville. Dans cette continuité, les travaux de Francesco Tonucci introduisent une idée fondamentale que j’ai désormais faite mienne : une ville dans laquelle les enfants peuvent se déplacer librement est une ville en bonne santé. À l’inverse, l’absence d’enfants révèle des dysfonctionnements souvent devenus invisibles pour les adultes.
À partir de cette hypothèse, ce travail pose une question simple : que se passe-t-il si l’on considère les enfants comme des acteurs capables de contribuer à la fabrication de la ville ?
Pour y répondre, une série d’ateliers participatifs a été mise en place avec des enfants de 8 à 12 ans. Il ne s’agissait pas de projeter une vision adulte sur leurs usages, mais de leur laisser la possibilité d’exprimer ce qu’ils perçoivent et imaginent. Dans ce cadre, le rôle de l’architecte devient celui d’un médiateur chargé de traduire des paroles, des récits et des intuitions en éléments lisibles pour le projet urbain.
Les enfants expriment des besoins simples mais structurants : pouvoir se déplacer librement, jouer, rencontrer, expérimenter, accéder à des espaces calmes ou végétalisés. Leur regard met en évidence des dimensions souvent négligées : l’attention aux détails, la capacité d’appropriation, le rapport direct au vivant et à l’expérience.
Le projet développé propose une traduction de ces éléments sous la forme d’un quartier pensé à partir de leurs perceptions : « le quartier des enfants ». Loin d’être un modèle figé, les dessins du projet sont un support de discussion, destiné à révéler l’écart entre les attentes exprimées par les enfants et les formes urbaines existantes.
Ce travail constitue ainsi un appel à considérer les enfants autrement : non plus uniquement comme des usagers à protéger, mais comme des acteurs capables de révéler, questionner et enrichir la manière dont, collectivement, nous fabriquons la ville. » Gabriel Isnard.
Gabriel Isnard a terminé son master en architecture à LOCI Bruxelles Saint-Gilles (faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme) de l’UCLouvain en 2025. Il est actuellement chargé de projet au sein du collectif « La Ville aux Enfants » à Bruxelles.
L’association « Les bruits de la ville » accueille cette conférence en ses locaux
L’objectif de l’association “Les bruits de la Ville”’ est de développer un réseau professionnel de création et d’innovation multidisciplinaire, inspirant et innovant, autour des métiers de la ville.
L’association « Les bruits de la Ville » est fondée sur le principe du regroupement et sur un modèle collaboratif. Elle naît de partages, de rencontres, de points de vue.
Son président est Geoffrey Galand
Son siège est situé au 34 rue d’Arras dans les locaux de l’agence d’architecture 9.81
Le CIEP Wapi et l’association Berkem Label/RESO ASSO METRO ont le plaisir de vous inviter au premier atelier du projet Interreg Street & Art Destination, qui marquera le début d’une série de six rencontres transfrontalières.
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Street & Art Destination, qu’est-ce que c’est ? Un projet artistique et citoyen reliant la Wallonie picarde et l’Eurométropole, visant à valoriser un patrimoine commun à travers la création de deux fresques dans l’espace public. À travers six ateliers organisés de part et d’autre de la frontière, vont émerger les représentations et récits des participant·e·s afin d’imaginer collectivement ces œuvres.
Un projet possible grâce au soutien du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), dans le cadre du programme microprojet Interreg VI France–Wallonie–Vlaanderen.
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Un casse-croûte créatif est un moment à la fois convivial et participatif, pensé pour favoriser les échanges entre participants et partenaires.
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Au programme de cette première rencontre :
Présentation du projet Street & Art Destination
Découverte des deux duos d’artistes qui accompagneront le projet
Premier temps d’échange autour de la place du patrimoine dans nos territoires et dans les pratiques artistiques contemporaines
Visite des lieux, avec un focus sur le street art roubaisien
Ce premier atelier se déroulera à La Condition Publique, ancienne friche industrielle textile aujourd’hui réhabilitée en un lieu culturel dynamique, où se croisent artistes, associations et habitant·e·s.
Infos pratiques
Vendredi 10 avril 2026 De 12h à 15h La Condition Publique – Roubaix (FR) 14, Place du Général Faidherbe – Roubaix
Et après ? Cette rencontre est la première d’une série de six ateliers (à Lille, Mouscron et dans un lieu le long de la frontière), menant à la réalisation de deux fresques murales collaboratives. Prochaine date à retenir : jeudi 23 avril 2026, de 17h à 20h à Mouscron
(Pas d’obligation de participer à tous les ateliers)
Appel à contribuer à la Biennale de cartographie #4
Sur le thème L’eau sans frontière
Se projeter sereinement dans un territoire transfrontalier et multiculturel qui aura lieu du 28 septembre au 03 octobre 2026
Le moment tant attendu est enfin arrivé ! 👏
Nous sommes ravis de lancer officiellement l’appel à participation pour intégrer la programmation de l’édition 2026 de la Biennale de cartographie « L’eau sans frontière » qui prendra place sur le territoire de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai du 28 septembre au 2 octobre prochains.
Cette nouvelle édition s’annonce riche en partenariats et en échanges, et c’est avec vos regards, vos contenus et formats que nous allons en construire le programme. Que vous soyez artiste, cartographe, chercheur/chercheuse, passionné(e) de représentations inspirantes ou encore citoyen(ne) de territoires à enjeux : vos contributions sur le sujet de cette biennale sont bienvenues !
Comment participer ? C’est très simple :
📖 Consultez les documents joints à ce post pour en découvrir plus sur la thématique et les modalités de participation. 📝 Remplissez le formulaire d’appel à participation au programme via le lien ci-dessous pour nous soumettre votre projet : 👉 lien google form 📌 Date limite de réponse : 15 mai 2026
Nous avons hâte de découvrir vos propositions d’actions et de contenus, qui tendent à redéfinir les limites de la pratique cartographique au regard des enjeux contemporains liés à l’eau !
L’écoDynamo : le nouveau média régional de l’économie circulaire
Avec Yannick Boucher, fondateur, journaliste économique régional
Au terme d’une carrière au sein du groupe La Voix du Nord, dont 19 années à la direction du service économique de la rédaction régionale et plus de dix ans de co-animation de l’émission éco de la chaîne Wéo, Yannick Boucher propose un nouveau site d’information sur la réduction des empreintes environnementales dans l’industrie, le commerce et les services de la région Hauts de France.
C’est le projet du site lecodynamo.fr, pour valoriser les acteurs (entreprises, associations, territoires) de l’économie circulaire en région, ceux qui s’engagent ou souhaitent s’engager dans des transitions écologiques, énergétiques, plus globalement climatiques.
En veille depuis près de trente ans sur ces questions et ces enjeux dans notre région, il souhaite que L’écoDynamo puisse s’appuyer sur le soutien de partenaires de terrain, au contact des entreprises, des filières, des fédérations pour mettre en valeur leurs solutions de recyclage, de réemploi, de lutte contre l’obsolescence programmée, d’économies de matières et d’énergies, de décarbonation avec en ligne éditoriale prioritaire un travail de fond sur la réduction des empreintes matières, au-delà des empreintes carbone et énergétique mieux connues et qui bien sûr ont toute leur place dans le projet…
L’écoDynamo est un site d’information réalisé par un journaliste professionnel, avec d’anciens photographes de presse. Il est gratuit, financé dans son développement par le soutien de ses partenaires. Le site produit des reportages, des tribunes, des entretiens d’acteurs, des éditos, des brèves sur l’actualité, des informations sur les appels à projets, les événements etc., avec une newsletter régulière en appui.
L’association « Les bruits de la ville » accueille ce casse-croûte en ses locaux
L’objectif de l’association “Les bruits de la Ville”’ est de développer un réseau professionnel de création et d’innovation multidisciplinaire, inspirant et innovant, autour des métiers de la ville.
L’association « Les bruits de la Ville » est fondée sur le principe du regroupement et sur un modèle collaboratif. Elle naît de partages, de rencontres, de points de vue.
Son président est Geoffrey Galand
Son siège est situé au 34 rue d’Arras dans les locaux de l’agence d’architecture 9.81
En tant qu’adhérent.e 2025 à l’association VivaCitéS Hauts-de-France ou simple sympathisant, vous êtes invité.e le mercredi 1er avril 2026 à 12h30 à son assemblée générale ordinaire.
Lieu : MRES salle Yser 5 rue Jules de Vicq 59 000 Lille Métro Fives
Merci d’indiquer votre présence à beatrice.auxent@nordnet.fr avant le 1er avril 8h00 (une collation est prévue).
Avec l’intervention exceptionnelle de Laurent Petit, président d’honneur pour l’occasion.
Et sinon l’ordre du jour statutaire :
Rapport moral 2025
Rapport d’activités (nouvelle présentation) et financier 2025
Perspectives 2026
Elections au CA
Les candidatures au CA sont à présenter par mail avant le 1er avril 2026 9h00 avec votre motivation auprès de beatrice.auxent@nordnet.fr
En cas d’absence, il vous est possible de donner pouvoir à un.e autre adhérent.e et notamment un des membres du CA (liste ci-dessous). Un formulaire ci-joint est à renvoyer par retour de mail.
Il vous est possible de renouveler votre adhésion pour 2026 (bulletin joint).
Avec Christian LAMARCHE et Didier DELINOTTE de la ligue des droits de l’homme
En 1247, les cahiers de doléances servent à récolter les doléances du peuple contre les officiers royaux.C’est au cours des Etats Généraux de 1789 que les cahiers de doléances furent les plus usités.
Le temps passe….jusqu’à l’émergence en 2018 du mouvement des gilets jaunes. Au regard de l’événement, 16.500 communes de France ont ouverts 19.899 cahiers de doléances, sans compter les contributions sur les réseaux sociaux.
Une synthèse de ces cahiers devait être produite en 2019. Si ces cahiers sont gardés aux Archives Nationales, c’est en 2025 qu’il a été décidé de les ouvrir.
C’est ainsi que la section de la Ligue des Droits de L’Homme (LDH) à Lille s’est attelé à leur lecture et présenterons leur travail concernant la Métropole Lilloise, la Flandre Intérieure et la Pévèle-Carembault.
Au-delà de la manière de s’exprimer des citoyens et citoyennes, cette synthèse traite “du pouvoir du vivre”, de la justice sociale, du pouvoir d’achat, de l’impôt, de l’écologie… Certains sujets sont peu ou pas abordés : la place de la laïcité, la sécurité, l’immigration, thèmes fort présents dans les débatsdes politiciens et politiciennes et dans les grands médias.
Les deux présentateurs proposent d’en débattre et de croiser l’analyse de la LDH avec les attentes actuelles, quelles que soit les catégories socio-professionnelles et sociales.